AKI postule chez HH4ever et présente son street CV

AKI

A l’occasion de son Street CV/CD sorti le 15/12/2008 : « un pieds dans la street et l’autre en studio » AKI postule chez HIPHOP4EVER. Deux protagonistes se rencontrent pour un entretien d’embauche : AKI rappeur de son état et (moi)Dany interviewer, kiffeur de bon son. AKI se présente à 17h00, heure à laquelle il avait été convoqué par ma secrétaire (rires : le poste est ouvert).

Dany : Mr AKI bonjour, merci d’être là, avez vous trouvé facilement ?

AKI : Oui, merci.

D : Avez vous pensez à vous munir d’un CV ?

A : Oui bien sur, le voici, il est présent dans le livret de mon street CD. Tous ceux qui vont l’acheter, ou l’avoir par un proche verrons qu’à l’intérieur il y a mon CV qu’ils pourront lire attentivement.

D : Merci AKI, j’ai déjà pu l’étudier en amont de notre entretien et doit vous avouer que je suis heureux de vous rencontrer ce jour, en effet notre société HH4EVER est toujours à la recherche et à l’écoute de nouveau challenger, de nouvelles forces vives. Je vous propose un entretien en deux étapes : dans un premier temps je souhaiterai que vous puissiez vous présenter, en revenant sur vos expériences. Ensuite, nous pourrons échanger, je vous présenterai à nouveau le poste pour lequel je vous ai contacté, et nous pourrons avancer ensemble. C’est à vous AKI.

A : Je suis un rappeur du 18eme, je m’appelle AKI La Machine, c’est un nom comme un autre . Parfois on me demande pourquoi la machine : c’est parce qu’on vit comme des machines, on écrit nos chansons, on presse, on travaille, entre deux on a nos problèmes de la vie, donc franchement de faire un album aujourd’hui c’est super dur. Donc voila je prétend que tout le monde qui est dans la musique à mon niveau c’est à dire dans l’underground et qui en même temps gère sa vie à coté vit comme une machine. Après il y a aussi le coté performance au micro qui fait aussi qu’il ne faut pas lacher la rime , qu’il faut continuer, genre on aime bien les improvisations, j’ai fais des clashs. Je suis AKI la machine du 18eme qui aurait pu venir de n’importe où.

D : peut être pouvez vous commencer par vos débuts dans le rap francais, cela permettra de vous mettre à l’aise et vous permettra sans doute d’enchainer sur votre vie et votre œuvre.

A : Les débuts j’étais dans un magasin qui s’appelait « Sounderground », je connaissais un mec qui connaissait justement Oswald de Perle Noir qui m’a présenté. Après comme Oz connaissait un peu le milieu et les ficelles, j’ai fais un maxi avec lui. Il m’a orienté vers les bonnes choses, parce que quand tu connais les studios, les fillons, les trucs, c’est plus facile… par la suite comme il était producteur d’Explicit 18, j’ai pu poser sur ce projet et faire mon premier « vrai » titre, qui est un peu sorti du lot (entre guillemet) en ce qui me concerne en tous les cas dans ma carrière : « Ma mentalité », morceau ou je n’ai pas trop de thèmes, j’avais écrit ce que j’avais derrière la tête.

Aujourd’hui je vois tout le monde rentre dans des thèmes, des théories, des trucs … pour moi le rap c’est terre à terre : c’est vrai qu’il faut des thèmes, mais je pense que la vie est déjà assez soulante, donc je pense qu’il ne faut pas que cela devienne une prise de tête, il faut que l’écoute d’un album soit une détente, que cela soit un sourire, une blague, une idée noire mais qui passe vite, des images qui passent mais tellement vite : cela doit être des ascenceurs émotionnels. C’est comme ca que je vois la musique. Après il y a eu Box Office (avec Tepa et Atis) : avec Tepa j’ai aussi beaucoup appris : comment écrire, comment faire un morceau … un refrain, et après entre les deux il y a eu plein de morceaux, de compiles, de mix tape, certaines sont sorties, d’autres pas. Ensuite il y a ce projet qui est réalisé par moi et par un des membres d’UGOP : Florent. Ce projet me définit, par encore dans toutes ses formes, mais c’est déjà une présentation, un début et c’est pour cela que je l’ai appelé mon Street CV.

HH4ever vous livre le CV d’AKI :

A : Ce n’est pas un album : pleins de gens me disent « ton album, ton album… » mais un album ce n’est pas ça : moi je dis qu’au début il faut se présenter. Un album cela se mixe dans des bonnes conditions, cela se masterise, voila ça demande des fonds, donc les gens qui parlent d’album, n’achètent pas les albums donc : quand les gens te disent « ouais, pourquoi tu as fait un street ? » : ce que je dis c’est que les gens qui nous connaissent pas doivent nous laisser faire notre parcours. Qu’ils nous laissent faire notre street album et notre album derrière, en fait je trouve que le Hip-Hop il y a trop de gens qui viennent mettre leur nez dedans et donner leur avis alors qu’ils ne connaissent rien au rap. Donc ce que je veux dire, et cela n’est pas aux auditeurs, mais quand tu ne connais pas quelque chose, ne viens pas m’en parler, moi quand un mec est dans les antiquités, je ne vais pas lui dire « tu vois ce tableau vaut des thunes… », moi j’y connais rien, je regarde le tableau, je ne parle pas de ce que je ne connais pas. Pour revenir sur cette école : moi, à part quelques rappeurs qui sont sur le coté et qu’on connait tous, et qui continuent à vendre des disques et qui continuent à avoir une notoriété après toutes ces années, et qui écrivent super bien, je trouve que dans le rap, ça se prend pas trop la trop la tête, ça n’écrit pas chanmé, et concernant 18eme et son école : ce que j’y ai appris : la règle d’or c’est que « si tu n’as rien à dire, tais toi! » : même entre rappeur, tu fais ton couplet, et si tu dis n’importe quoi évite de chanter : le mec, même si ce n’est pas ton pote il va te dire « s’il te plait tu dis n’importe quoi, évite de chanter ou arrette » : le 18eme c’est plus des gens qui ont quelque chose à dire et si ce n’est pas le cas ils se taisent : au lieu de s’inventer des histoires.

D : Merci pour cette présentation claire, elle confirme mes impressions vous concernant, et suis certain que vous êtes la personne qu’il nous faut pour ce poste. En effet nous recherchons un nouveau rappeur français, fier de son art, exprimant ce qu’il vit, ce qu’il voit et surtout sur qui on puisse compter. En effet et vous le savez déjà notre marché est très concurrentiel, justement à ce sujet, qu’est ce qui vous distingue des autres ?

A : Et bien déja la vérité : parce que il y a un ramassis de menteurs dans la musique : le rap est une musique « terre à terre » c’est la musique du peuple, maintenant si les mecs ne disent pas la vérité, qu’ils aillent faire une autre musique et voir ailleurs si j’y suis : dans le rap on est pas des chanteurs, pour eux on ne chante pas : si on est dans le rap et qu’on ne chante pas on fait quoi ? alors : si on ment : Je ne prétend pas que je suis le rappeur de l’année mais déja si tu veux entrendre la vérité tu le pourras, après c’est sur qu’il y a des rappeurs qui sont plus forts que moi, d’autres moins, mais après ils n’ont pas mes expressions, mes mots, et n’ont pas ma vision des choses.

D : Justement dans ce street Cv vous vous dévoilez quelque peu : vous parlez justement de votre mère, de l’absence du père, en même temps on retrouve aussi un coté égotrip, et revendicateur, vous parlez en effet, le terme est un peu violent des « bouffons » du rap en fait, ceux qui font ça pour le spectacle par exemple ?

A : j’ai dis ça dans un morceau ?

D : Vous vous ne dites pas ça, mais c’est selon moi un peu sous entendu : vous mettez en lumière aussi ceux qui font du rap juste commercial : du rap pour faire du rap (et de l’argent) ?

A : je pense que si tout le monde l’avait écoutez comme vous, franchement cela me ferai plaisir parce que déjà tu es la première personne qui me dis cela, les gens n’avaient jamais bloqué sur ça, en plus tout à l’heure tu m’avais déja parlé du père et de la mère, cela veut dire que tu as bien écouté, et après il y a des gens qui vont me dire oui mais tu as vu, ca tabasse, ca tabasse mais il n’y a pas de thèmes personnels et toi la première chose que tu m’as dite c’est qu’il y a des choses plus personnelle. Aussi je pense que c’est selon comment tu écoute mon album et la façon dont tu respecte la musique qui font tout cela, après s’il y a des bouffons dans la musique, je pense qu’il n’y a pas besoin d’écouter mon album ou mon street album pour savoir qu’il y en a : ou que cela soit, tu prend n’importe quel clip, tu le prend au hasard, tu le montre à ta mère ou à quelqu’un de ta famille qui a plus de 30 ans et tu verras qu’il va rigoler et tu ne pourras pas l’empecher de rigoler parce que c’est parfois ridicule, et maintenant ce que je dis c’est que si un rappeur ou quelqu’un a un combat, il faut déja qu’il ait des bases solides : si tu n’as pas cela, ton combat est perdu d’avance : c’est comme les rappeurs qui font de la philosophie : mais on va te mettre de vrais philosophes devant toi et là on verra si ta philosophie va tenir debout. Ces derniers connaissent leur domaine ; moi je parle de ce que je connais : je connais le grec à coté, je connais l’épicier chez qui je peux prendre un flash pour oublier mon passé, c’est ce que je connais : je ne te parle pas de trucs exorbitants, des mots que j’ai pris dans le dictionnaire et que j’ajoute à mes textes : il y en a qui n’ont pas ces mots et je pense que tous ces rappeurs qui n’ont ni ces concepts, ni ces mots s’affichent avec leur personne : le temps que tu passe à les voir s’afficher tu oublies qu’ils ne savent pas rapper : je ne dirais pas que ce sont des bouffons…

D : Aujourd’hui nous sommes dans un climat tendu :avec l’industrie du disque qui est un peu difficile à vivre en ce moment : vous êtes en autoprod, pouvez vous nous parler des moyens et du comment est sorti cet album ?

AKI LE 15.12.2008 DANS LES BACS

A : je l’ai fait comme tout le monde en fait, comme n’importe qui : même pas avec les moyens du bord, avec les moyens des gens qui sont sur le quai : on a fait ça avec notre argent, avec notre patience avec un stylo, après c’est vrai que les magazines c’est bien parce que il y a des puristes des fois et quand il y a deux trois puristes et bien ça te permet d’avoir une petite chronique ou un petit article et quand ces puristes là t’ont suivi depuis et qu’ils se disent ah oui celui la ça fait 10 ans ou plus de 9 ans qu’il essaye, qu’il met son argent et tout, ce qui est positif c’est quand ces gens là te donnent un petit article ou un petit morceau à droite à gauche, qu’ils en parlent ou quand il y a des gens comme toi qui viennent et qui nous posent des questions : tout ce qu’on peut gagner c’est un petite question intelligente parce que le mec il a écouté.

D : sur « NON Certifié NF » qui est un morceau très spontané vos mots sont que vous « auriez du l’effacer » vous avouez que vous êtes à deux doigts d’arrêter le rap français ? Pourquoi ?

A : il y a un moment où tu es lassé de ressasser les mêmes choses, de reparler des mêmes trucs, il faut se rendre compte qu’il a des choses qu’on dit depuis 10 ans et il y a encore des jeunes aujourd’hui qui ne l’ont pas compris donc franchement c’est un peu soulant.après il y a aussi ce mouvement qui fait qu’il faut connaitre untel ou untel, qu’il faut rentrer dans les formats de telle ou telle personne et tous ces trucs là font que … après je n’arreterai pas : c’est clair :! je crois plus au rap qu’en l’humain donc je n’arreterai pas le rap, mais je pense que je me suis mis des freins ou je me suis fais des raisons au niveau de réussir ou ne pas réussir : le rêve s’arrette au bout d’un moment et la réalité prend le dessus : ce morceau est en fait une pensée derrière la pensée, une métaphore inconsciente : mais je ne vais pas stopper c’est sur.

D : Vous êtes donc toujours amoureux du rap francais, aussi, si vous nous rejoignez, quels sont vos projets ? un album est il prévu, quelle est la suite ?

A : il y a un album qui va arriver, j’espère : je travaille encore dessus, je ne suis pas encore satisfait par tous les morceaux. On y retrouve de nombreux thèmes : l’album sera plus complet, plus à plat, en fait au début mon Cv est fait pour me présenter, après l’autre qui va arriver me permettra de concrétiser : avec une ligne directrice plutôt rap conscient, calme : il n’y aura pas d’énervements, cela sera calme, posé à écouté reposé avec une petite tysane (rires) : ce sera un album sans prétention, pas un album à dix balles … mais l’album d’un rappeur qui a un mal-être.

D : quel est le morceau du street CV qui montre le mieux la direction dans laquelle vous allez ou êtes en train d’aller aujourd’hui ?

LA MACHINE LIVE

A : Mon Cv ou je décortique mon parcours : mais aussi des thèmes ou je décortique bien pourquoi je pense comme c, pourquoi je vais dans ce sens là. Ce ne sera pas des freestyles ou des suites de phases qui claquent, cela sera plus des thèmes, des réflexions, des tournures de phrases : comme mon CV en somme : c’est pour cela que dans le street j’ai voulu mettre deux trois titres qui amènent vers l’album comme ça la personne qui écoute est emmenée en crescendo dans mon délire

D : « Personne ne gagne » (morceau de l’album avec Messieurs Tepa et Koma) : est à mon gout dans cette idée, car étant un morceau très abouti, chacun des trois protagonistes avez pris le temps d’écrire

A : oui, cela s’est fait de manière spontanée, après chacun avance un thème et une direction : cela sera plus dans cette idée là. Il y aura aussi des titres comme « Un pied dans la street », avec un refrain qui englobe le thème : j’aime bien aussi les thèmes légers : dans la légerté, quant on survole un sujet on peut donner ses idées sans prétention et juste donner son avis et non une vérité mais un avis.

D : avez vous quelque chose à rajouter ; un point que nous aurions oublié d’aborder ?

A : le mot de la fin : que les auditeurs et auditrices puissent pencher un peu leurs oreilles dans les bacs ou sur internet et qu’ils essayent de comprendre ce qu’on écrit dans le rap et qu’on a vraiment envie de faire avancer les choses et on ne peut pas le faire s’ils n’écoutent pas.

D : merci pour cet échange fort enrichissant, je dois encore voir deux ou trois autres candidats d’ici à la fin de la semaine. Je reviens vers vous au plus tard Lundi prochain.

AKI : Merci à toi : je reste à ta disposition pour tout renseignement complémentaire.

3 jours se sont écoulés et j’ai rappelé AKI pour lui proposer le poste et lui demandé s’il était toujours intéressé. Nous nous sommes revu pour signer un contrat. AKI est depuis le 31/01/09 collaborateur de HipHop4ever ! Rejoignez nous!

Voici le premier morceau que AKI a choisi de mettre en avant : c’est le titre de son album « un pied dans la street l’autre en studio »

AKI LE 15.12.2008 DANS LES BACS

  • Track Listing du street CD :
  • 01. Intro
  • 02. Mon CV
  • 03. Un Pied Dans La Street Et L’autre En Studio
  • 04. Viens Pecho feat. Shotla & D.I
  • 05. Rap De Mutant
  • 06. Theme Sale feat. Strs & Tarik
  • 07. Qu’est-Ce Qu’ils Connaissent ? feat. Dino
  • 08. Rimes Au C4
  • 09. Nouvelle Epoque
  • 10. Label 5 feat. Atis
  • 11. 1 Pour La Plume (Version Equipe) feat. Ekoue, JP Mapaula, Mokless’ & Flynt
  • 12. Les Sirenes Du 18 feat. Enigmatik, Stamina & Dino
  • 13. Personne Ne Gagne feat. Tepa & Koma
  • 14. Ma Mentalite
  • 15. Des Patates En Guise De Caresses feat. Twin Gambino & 2spee Gonzales
  • 16. Premiere Sommation
  • 17. Non Certifie NF

Plus d’informations sur www.myspace.com/akilamachine

NB : Aki est présent aussi sur le projet Explicit 18 dont voici le clip : « Ma mentalité » , mais aussi plus récement sur l’album Département 75.

Interview/entretien réalisé par Dany pour www.hiphop4ever.unblog.fr

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2 comments on “AKI postule chez HH4ever et présente son street CV
  1. Bravo à Dany pour la qualité de l’interview,
    et Le Big Up à AKI, que J’ai découvert pour ma part en 2008 juste un peu avant qu’Il ne sorte son Street CV.

    Juste pour dire qu’en tant que rappeur mais surtout de passionné de HIP HOP, ça fait plaisir d’entendre des rappeurs qui savent rester humbles autant dans leurs chansons que dans leurs interviews, voilà, rien que ça ça mérite le Respect et les encouragements.

    Un peu marre de voir certains clips et certains interviews, qui misent que sur la provoc, ou sur le fantasme usé du rappeur/gangster. À côté y’a des vrais gars, underground, plus ou moins connus, des nouveaux, des anciens, en tout cas des gens qui ont l’ésprit HIP HOP et l’envie d’apporter leur pierre à l’édifice.

    Faut être réaliste à un moment donner, entre sa vie perso, chacun à ses responsabilités, une femme, des gosses, un loyer, un job ou pas, donc, voilà, LA VIE des bonshommes, pas des gamins qui vivent sur le dos de leurs parents et qui flambent après pour faire style, Il ont la côte!!! Voilà!!

    De toute manière, y’a toujours des gens vrais, sincères dans leurs démarches, avec les moyens du bord, la démerde en fait, quelques relations, voilà, beaucoup de taf quand même, car avant même de penser sortir un projet, y’a l’écriture, la composition, le mix, la promotion, voilà, donc, rien que ça c’est du Taf, faut pas se mentir…

    La récompense c’est quand tu vois un projet sortir, les gens capter le message, te témoigner en retour du respect, des encouragements, voilà une reconnaissance, pour un travail fourni, une passion qui nous donne la force de continuer.

    Je terminerai par dire, que sortir un disque c dur, donc quand Il y’a des artistes comme AKI, comme DJ BLAIZ par exemple qui réunissent plus de 50 MCS sur un double CD, ben, la moindre des choses, si On kiffe et surtout si On respecte à un moment donné, c’est le minimum d’acheter un scud…sinon comment veut tu avoir le plaisir d’entendre l’artiste sur une bête d’album et suivre avec jubilation (et pas jalousie) son évolution artistique. On fait partit d’un mouvement, où encore heureusement aujourd’hui restent présent des connaisseurs, des passionnés, des curieux, qui vont faire découvrir ou redécouvrir, des artistes qui arrivent tant bien que mal à continuer leur passion à peaufiner leur art qu’est le Rap et n’est pas rappeur qui veut.

    D’ailleurs les jaloux, ne sont pas douer ni pour le stylo, ni pour le micro, alors, ils continuerons de jalouser et On les laisse, car nous On avance, en musique, avec le cœur ou rien et on se soutien entre acteurs et auditeurs de ce mouvement. Big Up à AKI, son équipe, les soldats du 18ème (ça fait plaisir) NASME, C-Sen, KARNA, TEPA etc…ça redonne envie d’écouter du Rap et mieux ça redonne la petite excitation avant la sortie d’un projet chez le disquaire. Et merci aux radios indépendantes, associatives et aux fanzines ou au sites spécialisés HIP HOP comme ici, pour passer le relai, sans que ça soit juste une interview contre un encart publicitaire payant…

    Peace
    One love

    TRESH

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